Auteure de la saga
" J'écris des romans depuis l'âge de six ans"
Stéphanie Dugas, jeune auteure canadienne, vient de publier le premier tome de sa saga Un lourd fardeau. Cette amoureuse des mots a gentiment accepté de m'en dire plus sur sa passion, sur sa saga et sur son parcours d'auteure...
- Avez-vous toujours été passionnée par la lecture?
Par la lecture, non,
mais par les mondes imaginaires et fantastiques, oui! Je n’ai commencé à
m’intéresser à la lecture que lorsque j’avais 13 ou 14 ans!
- Quel est votre livre préféré? Pourquoi ?
Je dirais qu’il s’agit
de la saga Harry Potter écrite par J.K. Rowling. Ce sont les premiers romans
qui m’ont donné envie de lire. Rêveuse de nature, l’histoire de ce petit garçon
qui devient un sorcier me fascinait beaucoup. La vie de l’auteure était
d’autant plus passionnante à mes yeux, puisque je me reconnaissais dans le
passé d’elle qu’elle nous décrivait.
- Selon vous, est-il nécessaire de passer par la case
« lectrice » pour arriver à celle d’auteure?
Non, je ne crois pas,
puisque ce ne fut pas mon cas. Je crois que les deux vont ensemble, mais
l’amour de la lecture n’a pas à être absolu pour aimer ou savoir écrire. Il est
certain que lire des romans aide cependant à enrichir son vocabulaire. C’est
mon avis, en tout cas!
- Depuis combien de temps avez-vous l’envie d’écrire un
roman?
J’écris des romans
depuis que j’ai l’âge de six ans. Je désire être publiée et vivre de ma plume
depuis tout aussi jeune.
- Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire ce roman?
Comme je l’ai
mentionné, j’ai commencé très, très jeune à écrire. C’est en regardant ma
grand-mère paternelle faire que j’y ai pris goût. Elle m’a fait écrire ma
première histoire à l’âge de six ans et j’ai dès lors découvert la magie des
mots et les possibilités infinies qui s’offraient soudainement à moi. J’ai
toujours été prisonnière d’une imagination beaucoup trop fertile et ce fut le
moyen pour moi de m’en libérer. J’ai écrit une première série de roman de mes
10 à mes 13 ans, mais je me suis plongée dans ma saga Un lourd fardeau à l’âge
de 14 ans. Je voulais être publiée, c’était la seule et unique chose que je
visais. En écrivant les premières lignes d’Un lourd fardeau, j’ai su que cette
histoire était la bonne.
Combien de temps vous a-t-il fallu pour écrire le premier
tome de cette saga?
J’ai commencé
l’écriture du premier tome à l’âge de 14 ans. À mes 18 ans, j’avais tout écrit
à la main. Je commençais également l’université et je savais que mon français
ne ferait que s’améliorer. J’ai donc tout réécrit à l’ordinateur en y apportant
des changements majeurs. Au moment de l’édition, mon éditrice m’a cependant
fait diviser mon manuscrit en deux tomes au lieu d’un seul. Mon histoire était
beaucoup trop volumineuse pour un seul volet. Donc le premier tome que j’ai
écrit fait les deux premiers tomes de la saga une fois publiés. Je visais une
saga de quatre tomes, mais le résultat final sera en fait huit tomes à cause de
la quantité de mots que j’écris… Comme vous pouvez le voir avec cette entrevue,
j’en ai toujours long à dire! (Haha)
- Pouvez-vous résumer votre saga « Un lourd
fardeau »?
Il s’agit d’une
histoire fantastique qui mélange à la fois la modernité et l’époque médiévale
ainsi que la vraisemblance et le fantastique. L’histoire commence avec un
protagoniste féminin, appelée Haley, qui est âgée de 18 ans et qui habite l’Est
canadien. Elle découvrira d’une façon déchirante un lourd secret qui pèse sur
sa famille depuis plus de mille ans. Sa grand-mère se fait assassiner et la
jeune femme reçoit en héritage un collier qui réveillera en elle des dons
extrêmement puissants. Pour comprendre l’ampleur de ce secret, qui devient son
lourd fardeau, elle fera un retour de mille ans dans le passé pour rencontrer
l’ancêtre responsable de la tournure que prend la vie de la pauvre adolescente.
Cette ancêtre est la reine d’un royaume magique située en France et Haley devra
vivre dans le château pendant un an. Les deux premiers tomes de la saga se
déroulent donc en France au Moyen-Âge où elle apprend à contrôler ses dons afin
d’être en mesure de se protéger à son époque. Bien entendue… La jolie sorcière
tombera amoureuse, mais elle sait qu’elle doit revenir à son époque et venger l’assassinat
de sa grand-mère, ce qui se fera à partir du troisième tome.
- À qui cette saga s’adresse-t-elle ?
À tous ceux que ce
genre d’univers plait ainsi qu’à ceux qui désirent rêver. L’histoire est à la
fois drôle et déchirante, mais elle nous fait également comprendre que notre
force intérieure est notre plus grand don. Tout est possible quand on y croit. C’est
ce que je veux enseigner à travers de Haley. Aucun but n’est trop gros et aucun
rêve n’est trop grand.
- Quels conseils donneriez-vous à une personne souhaitant
écrire un livre ?
D’écrire avec son cœur
et non avec sa tête. Les plus belles choses viennent du cœur et les obstacles
ne sont que dans notre tête. Et qu’il n’y pas de rêves impossibles. Ma
grand-mère s’est frappée contre des murs toute sa vie pour se faire éditer et
elle a abandonné son plus grand rêve à cause de cela. La vérité était que
la vie lui préparait quelque chose d’encore plus beau. Je suis en ce moment à
la thèse finale de ma maîtrise en spécialisation en études littéraires et mon
sujet de thèse est l’édition de son œuvre. Je suis celle qui va publier ma
grand-mère. Il ne faut jamais abandonner! Quand la vie vous donne des murs,
construisez la porte vous-même. Ou, comme dans le cas de ma grand-mère, laissez
quelqu’un qui a un coffre d’outils plus garnis vous aider à la construction de
cette porte.
- Pensez-vous que tout le monde puisse écrire un livre, ou
est-ce seulement une destinée ?
J’ai toujours dit que
toutes les histoires étaient faites pour être écrites. Donc oui, tout le monde
peut écrire un roman. Cependant, certains sont nés avec la plume facile et le
don de l’écriture. Pour les autres, il y a les éditeurs et les coachs
d’écritures qui sont là pour les aider. Je crois que l’arme la plus puissante
que possède un écrivain, c’est la patience. La patience de bien faire les
choses et la patience de laisser les personnages guider l’auteur autant que le
contraire. Une histoire, ça s’écrit à deux sens. Écrire, ce n’est pas seulement
mettre des lettres côte à côte pour faire des mots. C’est écrire des mots pour
créer un univers et ça, tant que la personne l’a compris, elle pourra écrire
tous les romans qu’elle voudra.
. . . .
Je tiens à remercier Stéphanie Dugas pour avoir pris le temps de répondre à mes questions. N'hésitez pas à aller lui rendre visite sur sa page Facebook.

J'ai assister au lancement du livre de Stéphanie et j'ai découvert une jeune fille passionnée et tout autant passionnante. L'entendre nous raconter la facon que tout a commencer pour elle, l'amour des mots quelle cultive depuis la révélation quelle a eu grace a sa grand-mère paternel était très touchant. Je ne peut que souhaiter longue vie a Haley, son personnage qui lui a permis de réaliser son plus grand rêve celui d'écrire ce premier roman. Bravo et merci de nous ouvrir les portes de ton imaginaire.
RépondreSupprimerWow!! Merci beaucoup Ginette pour ce beau message!!! Ça me touche énormément!!! xoxoxo
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